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K-Tape : un complément à la prise en charge du cancer du sein

Le K-tape est très présent dans les techniques de soins car il réduit la douleur tout en permettant de conserver l’amplitude des mouvements.
Ce bandage adhésif thérapeutique fait appel aux mécano récepteurs de la peau pour assurer un effet tonifiant sur un muscle, un effet détonifiant ainsi qu’un effet drainant au niveau lymphatique.

Visionnez notre conférence interactive sur les caractéristiques et les utilisations du K-tape avec Jenny Schischke, kinésithérapeute, Responsable de l’Académie du K-Taping.

Réservé aux adhérents
Webinar : 1 h 49 min | 126 participants

Kinésithérapie des cicatrices après un cancer du sein

Conférence interactive avec Nadine Varaud, MKDE, formatrice à l’Institut National de la Kinésithérapie.

La kinésithérapie des cicatrices s’adresse aux cicatrices qui ne régressent pas spontanément. Elle doit être adaptée à la pathologie cicatricielle. La connaissance de la physiologie de la cicatrisation et de sa pathologie permet d’utiliser certaines techniques et d’en contre-indiquer d’autres.
Découvrez avec Nadine Varaud les différentes typologies de cicatrices et les traitements les mieux adaptés à chacune.

Réservé aux adhérents
Webinar : 1 h 46 min | 152 participants

Cancer du sein : impact psychologique sur la relation kiné – patiente

Conférence interactive avec Charline Paubert, psychologue clinicienne, psycho-oncologue, thérapeute EMDR.

Au sommaire :
1. Les processus psychiques à l’oeuvre
2. Réactions naturelles psychologiques à l’annonce
3. L’image du corps et ses perturbations
4. Le rôle du kinésithérapeute / de la kinésithérapie

Réservé aux adhérents
Ressources partagées par les intervenants : présentation, dossier de «Reste à charge Cancer» CPAM Gironde
Webinar : 1 h 57 min | 192 participants

Le lymphœdème après le cancer du sein

Premier webinaire de sénologie, le RKS organise une conférence interactive sur le lymphœdème après le cancer du sein en présence de  :

Olga Pitiot   (enseignante en lymphologie à l’IFMK de Lyon,   co-référente RKS du Rhône)

Virginie Abbadie   (enseignante en lymphologie à l’IFMK de Toulouse,   formatrice en sénologie et présidente de l’AVML des hautes Pyrénées).

Réservé aux adhérents
Ressources partagées par les intervenants : présentation, fiches mesure, types de bandages.
Webinar : 2 h 36 min | 153 participants

Webinar de présentation du RKS

Il était temps de vous présenter notre association !

Ce webinaire était notre première présentation “officielle” de l’association devant tous nos membres.
Une séance de questions/réponses intense, un beau moment d’échange entre kinés pour essayer de répondre à vos questions autour de la mission, l’organisation et le développement de cette association, la fréquence des réunions, le rôle des kinés référents, l’aide que vous pouvez apporter ainsi que les difficultés de notre métier.

Merci à toutes et tous pour vos nombreux encouragements, remerciements, messages de soutien et de félicitations !!

Avec Dorothée Delecour, Kim Dunème, Marion Dubès, Catherine Fischesser et Florence Gericot

01 Mai 2020 | Durée : 1 h 45mn | 142 participants

Questions de kinés pendant le confinement (avec Jocelyne Rolland)

Séance de questions / réponses avec Jocelyne Rolland. Organisé par Alexia Fabre.

Un bel échange entre kinésithérapeutes formés en sénologie pour une prise en charge adaptée.

Les thèmes suivants ont été abordés :

• Traitement de la corde au niveau de l’épaule avec du Ktape.

• TLS et taping : avantages de la pose en début de séance.

• Bride pectorale : étirements, mobilisation, taping.

• L’activité physique dans le parcours de soin et comment motiver nos patientes à faire du sport en complément des séances.

• Soins prioritaires et non reportables dans le cancer du sein.

• Précautions d’hygiène à prendre pour reprendre votre activité post-confinement.

Vidéo réservée aux adhérents RKS
Durée : 1 h 32 mn

Le tatouage 3D de reconstruction mammaire (webinar)

Le RKS vient d’organiser un webinar sur le tatouage artistique 3D de reconstruction de la plaque aréolo-mamelonnaire  (PAM)  présentée par Alexia Cassar, spécialiste du tatouage 3D de reconstruction.

Alexia présente cette technique (et la différence avec la dermopigmentation médicale ou esthétique) sous la forme d’une présentation interactive de 2h.

Les informations données aideront les kinés à offrir les meilleurs conseils aux patientes en cours de reconstruction. Trouver les “bons mots” afin d’expliquer cette dernière phase de reconstruction si souvent délaissée, et pouvoir répondre à leurs questions.

L’un des objectifs de RKS est l’échange entre les adhérents et dans chaque département avec l’aide des kinés référents.
Vous avez peut-être vu de beaux tatouages sur vos patientes ? Alors partagez les bonnes adresses près de chez vous pour étoffer le réseau des tatoueurs formés à la reconstruction mammaire.

Faites un florilège de toutes vos idées et… partageons !

Vidéo réservée aux adhérents RKS
24 avril 2020 | Durée : 1 h 59 mn | 93 participants

Formation Reconstruction mammaire et lancement du RKS

Nous avons eu le plaisir de recevoir le 19 février dernier, 25 kinésithérapeutes de la région bordelaise, du Bassin d’Arcachon et d’Agen, pour une conférence sur l’évolution des techniques de reconstruction mammaire, animée par les Drs Françoise Soffray et Philippe Tribondeau, chirurgiens sénologues à l’Hôpital Privé Saint-Martin.

Dorothée Delecour, Kinésithérapeute à Bordeaux, a également officialisé le Réseau des Kinésithérapeutes du Sein – RKS, professionnels formés spécifiquement dans la prise en charge des femmes opérées d’un cancer du sein.

Dorothée Delecour

Afin de promouvoir le Réseau des Kinésithérapeutes du Sein et améliorer la visibilité auprès des patientes, un kit de communication est distribué aux chirurgiens spécialisés.
Les chirurgiens souhaitant diriger leur patientes dans l’attente d’une reconstruction mammaire vers un réseau de soutien, peuvent obtenir posters et brochures afin de les mettre dans leur clinique :

➥ Télécharger le kit média (poster, prospectus, logo)

Le réseau RKS en Gironde depuis 2 ans

26 avril 2018

Réunion au cabinet de Dorothée Delecour pour le lancement du réseau RKS  : une quarantaine de participants, des kinésithérapeutes de la région, tous formés à la sénologie.
Intervenants  :
Catherine Mothes, autrement soi pour les lingeries et accessoires.
Chloé Ibrahim, coordinatrice de soins chez LISA
Sabine Dutheil, patiente partenaire de LISA

20 juin 2018

Réunion à Clinique Saint Martin, les Dr Françoise SOFFRAY et Philippe TRIBONDEAU, chirurgiens sénologues nous présentent les différents types de chirurgie de reconstruction.
Une trentaine de kinésithérapeutes participants.

27 septembre 2018

Réunion à la clinique TIVOLI, avec le DR Hortense LAHARIE qui nous a fait un topo sur la radiothérapie, et ses conséquences.
Charline PAUBERT, psychologue, experte en sénologie nous a exposé le contexte psychologique de la femme avec un cancer du sein, et comment se protéger, nous les soignants.
35 kinésithérapeutes étaient présents.

11 décembre 2018

Réunion avec le partenaire LPG, « les ateliers pratiques de la kinésithérapie en sénologie  » avec la Clinique Bordeaux Nord.
– Le Dr AMELIE PAUTE, chirurgien sénologue à la clinique Bordeaux Nord nous a présenté les techniques de reconstruction.
– Le Dr Alain DELEST, chirurgien sénologue nous a présenté le centre Aquitain du Sein.
– Le Dr Nadine Dohollou, oncologue, nous a présenté les différents types de cancers du sein et ses traitements.
80 participants, kinésithérapeutes.

28 mars 2019 et 4 avril 2019

Le groupe de kinésithérapeutes s’est scindé en deux, dans le cabinet de Dorothée Delecour, pour échanger, se rencontrer, parler de nos difficultés, et s’enrichir des connaissances de chacune.
Une trentaine de kinésithérapeutes.

3 octobre 2019

Le réseau s’est retrouvé dans le cabinet d’Emmanuelle GYLPHE à Bouliac.
Nous avons échangé sur les techniques de Ktape, ainsi que sur le bandage multicouches. En petit groupe, une kinésithérapeute experte, montrait aux autres ces techniques de prises en charge.
Un véritable échange, très, très enrichissant.
Une trentaine de participants kinés.

12 décembre 2019

La Ligue Contre le Cancer nous reçus.
Différents participants sont venus nous exposer leur spécialité  :
Le Professeur JAUBERT, Président de la ligue a lancé la réunion par un petit mot de Bienvenue et sur l’importance et le rôle de la Ligue.
Maryline MOZELADROITE, responsable de la Ligue nous explique le fonctionnement de la Ligue, et leur action auprès des patientes.
Fanny ROQUES, praticienne Shiatsu nous expose sa pratique et les bienfaits sur les patientes
Annabel GUY, aromathérapeute et pharmacien, nous a exposé les bienfaits de l’aromathérapie contre les effets secondaires des traitements.
Catherine HERRADA, responsable Régionale Lymphologie, SIGVARIS, nous a présenté les différentes contentions possibles en post opératoire.
Chloé Ibrahim, coordinatrice LISA, nous a présenté l’association LISA.
Une trentaine de kinésithérapeutes.

19 février 2020

Réunion à la Clinique Saint Martin, lancement officiel du RKS. Une grande réussite.
Présentation par les chirurgiens sénologues, Francoise Soffray et Philippe Tribondeau sur les différentes techniques chirurgicales de reconstruction.
25 kinésithérapeutes.

Soigner une cicatrice après un cancer du sein

Quelles précautions prendre avant une opération  ?

«  Si ce n’est déjà fait, arrêtez de fumer au moins deux mois avant l’opération. Le tabac retarde la cicatrisation et augmente les risques d’infection et de douleur après l’intervention  », recommande Françoise Soffray, chirurgien à l’hôpital privé Saint-Martin, à Pessac (Gironde).

Améliorer une cicatrice dès le bloc, c’est possible  ?

«  Oui, en utilisant UrgoTouch une fois la suture terminée,  explique Isabelle Sarfati, chirurgien à l’Institut du sein, à Paris.  Ce laser portatif agit sur la réaction inflammatoire postopératoire d’une cicatrice en augmentant localement la température. En se diffusant en profondeur dans la peau, la chaleur engendrée par ce tir de laser optimise l’organisation du réseau de fibres de collagène. Cela améliore le résultat cicatriciel. Le tout sans douleur, car vous êtes sous anesthésie. Côté tarif, tout dépend de la longueur des cicatrices à traiter. Comptez 250 euros pour les petites.  »

Et après l’opération  ?

«  En attendant que les points se résorbent ou que l’on ôte vos agrafes, apprivoisez votre cicatrice » explique la kinésithérapeute Marion Dubès lors des ateliers qu’elle anime à la Maison Rose, à Bordeaux.  « N’ayez pas peur de la regarder, c’est très important pour vous réapproprier votre corps.
Si vous avez été opérée du sein, essayez de lever le bras tranquillement pour mobiliser les tissus ou ramenez vos omoplates en arrière  : c’est comme un automassage. Si une croûte se forme, hydratez-la doucement avec de l’huile ou une crème cicatrisante pour qu’elle tombe toute seule et, surtout, ne l’arrachez pas.  »

Masser la cicatrice  : oui, mais comment  ?

«  Une fois la plaie sèche et bien fermée (au bout de quinze jours), mobilisez les tissus en posant votre main à plat sur la cicatrice, à même la peau ou sur votre vêtement s’il est difficile pour vous de la toucher,  explique la kinésithérapeute.  Faites bouger doucement la peau de droite à gauche, vers le haut, le bas, puis faites des petits ronds avec la paume de votre main, doucement, dans un sens puis dans l’autre. C’est idéal pour redonner de la souplesse, éviter les adhérences ou une fibrose des tissus autour du sein.
Une fois que vous maîtrisez le geste et que les tissus sont plus souples, n’hésitez pas à pétrir la peau comme de la pâte à pain, en la soulevant, sans vous faire mal. Appliquez ensuite un produit hydratant, de l’huile d’amande douce ou d’argan, du beurre de karité ou une crème réparatrice, formulée pour les peaux fragiles et apaisante, comme Cicaplast baume B5. »

«  Si le massage manuel ne suffit pas pour mobiliser la cicatrice, ou en cas de cicatrice adhérente, le chirurgien pourra vous prescrire des séances d’endermologie, ajoute Jocelyne Rolland, spécialisée en rééducation post cancer du sein à Paris.  « Ce système de petites têtes à rouleaux ou clapets permet de soulever la cicatrice en douceur, de l’assouplir pour lui faire perdre sa raideur.  »

Ma cicatrice est bizarre  : quand dois-je m’inquiéter  ?

«  L’évolution d’une cicatrice après un cancer du sein se fait sur douze à dix-huit  mois,  rassure le Dr  Philippe Deshayes, dermatologue à Caen.  Pas instantanée, la réparation de la peau passe par une première étape inflammatoire  : la zone est rouge, douloureuse, chaude.
Les facteurs de croissance libérés par les plaquettes ou contenus dans la fibrine vont stimuler la réparation des tissus . Le derme, qui fabrique plus de collagène, se reconstitue, et l’épiderme va le recouvrir progressivement à partir des berges de la plaie.
La formation d’une croûte peut retarder cette évolution. Utilisez un pansement micro-aéré et un produit cicatrisant pour favoriser un milieu humide qui empêche sa survenue.
A partir du vingtième jour, la peau s’est reformée, mais l’épiderme et le derme sont encore fragiles. Il faut attendre quelques mois pour une réparation complète de la peau. Il peut arriver que la cicatrice forme une excroissance disgracieuse, plus ou moins boursouflée, rouge et dure. On parle alors de cicatrice hypertrophique. En cause, une surproduction de collagène dans le derme. Si, passé dix-huit mois, le bourrelet ne s’est pas résorbé naturellement, on parle de cicatrice chéloïde. Ce cas peut justifier un traitement.  »

Cela signifie-t-il une nouvelle opération  ?

«  Avant d’envisager une reprise chirurgicale de la cicatrice, un dermatologue pourra vous proposer des traitements locaux (crème à la cortisone ou injections de corticoïdes), voire deux ou trois séances de laser KTP,  poursuit le Dr  Deshayes. Cela permet d’éclaircir des cicatrices violacées et d’assouplir des cicatrices fibreuses, figées, même anciennes. Si la cicatrice est creuse, on pourra la combler en injectant de l’acide hyaluronique. Autre technique : la nouvelle génération de lampes LED (Light Emitting Diode), comme Medisol, qui émettent une lumière froide et ont une action anti-inflammatoire.  »

Pansement ou pas  ?

«  Sur des cicatrices hypertrophiques, ou quand la cicatrice se trouve dans une zone de frottement (ceinture, bretelle de soutien-gorge…), on peut mettre des pansements en silicone,  indique le Dr  Deshayes.  Ils se présentent sous forme de gel ou de petites bandes et se posent sur la cicatrice pour la comprimer. Cela permet d’atténuer la boursouflure, d’assouplir la peau et, pour les gels contenant un indice anti-UV, de la protéger du soleil.  »

Réparer par la couleur

«  Si, au bout de dix-huit mois, votre cicatrice a un bel aspect mais reste dépigmentée, ou au contraire hyperpigmentée, la dermopigmentation est envisageable. On implante sous la peau, à l’aide d’un dermographe et d’une aiguille stérile, un mélange de pigments organiques (en doses stériles et à usage unique). La teinte adaptée permet de fondre le plus naturellement possible la cicatrice dans la zone environnante »  explique Maud Ravier, pionnière du maquillage permanent.

Puis-je m’exposer au soleil  ?

«  Surtout pas  ! L’inflammation récente et la nouvelle peau, plus fine, rendent la zone particulièrement délicate. Les rayons UV représentant un risque de pigmentation, glissez un solaire (SPF50) dans votre sac, par exemple Actinica Lotion solaire SPF 50+. C’est LA protection solaire des patients à risque  : greffés, sous immunosuppresseurs, allergiques au soleil ou risquant un cancer de la peau… à appliquer toutes les deux heures si vous vous exposez, durant un an, hiver compris. Selon la localisation de la cicatrice sur votre sein, vous pouvez aussi opter pour un pansement occlusif ou un vêtement . »

Source :
Céline Dufranc – Association RoseUp
https://www.rose-up.fr/magazine/soigner-la-cicatrice/